août

14

La Gendarmerie utilise un CMS libre pour ses sites Internet

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La Gendarmerie, après ses choix d’utiliser Openoffice.org comme suite bureautique, Firefox et Thunderbird comme navigateur et gestionnaire de courriers et enfin la distribution Ubuntu comme système d’exploitation, continue son incursion dans le monde des logiciels libres en annonçant l’utilisation du gestionnaire de contenu open source eZ Publish, publié par la société norvégienne eZ Systems.

Toutefois, l’utilisation de eZ Publish n’est pas nouvelle: notamment utilisée pour la création du site de recrutement depuis 2006, elle a permis depuis l’année dernière la conception et le développement du nouveau site officiel de la gendarmerie ainsi que de ceux du GIGN et de la Garde Républicaine.

eZ Publish est publié sous licence GPL mais également sous licence propriétaire avec support commercial.

Je pense qu’il s’agit d’une bonne chose que d’utiliser un CMS libre pour développer des « sites d’Etat ». Néanmoins, il est précisé avant de vanter les qualités du logiciel que ce choix a été fait dans un souci d’économie.

Je me pose donc la question: s’agit-il de chercher un logiciel libre en substitution d’une solution payante trop onéreuse afin d’économiser ou de privilégier véritablement les logiciels libres et d’adhérer à une certaine philosophie open source ?

A voir également, au niveau de la blogosphère francophone, pwet.fr qui turbine à eZ Publish.

nov

19

Ubuntu: La mise à jour du parc gendarmerie a commencé

Je vous parlais en tout début d’année de la décision qui avait été prise de migrer le parc informatique de la Gendarmerie vers Ubuntu Linux.

Et bien celle-ci devient bel est bien une réalité, les deux premiers postes sous Ubuntu ont été livrés et installés à mon unité hier matin !

Avec un poste sous Linux, j’ai un peu l’impression de bosser à la maison !

Il s’agit d’Ubuntu 8.04 embarquant Gnome 2.22.

Je ne connais pas les modalités de mise à jour du système, je vous tiendrai au courant !

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nov

7

Gendarmerie: les pré-plaintes sur internet expérimentées dans 2 départements

Le ministre de l’Intérieur a annoncé en novembre 2007 son intention de proposer aux usagers un « système de dépôt de plainte en ligne ». L’expérimentation a débuté le 1er novembre 2008.

La gendarmerie et la police nationale ont conjointement élaboré le dispositif technique et ses modalités de mise en oeuvre.

Le dispositif de pré-plainte en ligne doit permettre à toute personne victime d’une atteinte aux biens d’effectuer un pré-dépôt de plainte, à partir de n’importe quel accès à l’Internet, en se connectant sur un portail unique « police-gendarmerie ». Après avoir choisi, sur le portail d’accès, le lieu (commissariat ou brigade de gendarmerie) où elle souhaite signer sa déclaration, elle est guidée de page en page dans la rédaction de ce document.

Un accusé de réception lui est envoyé par courriel. Le plaignant reçoit ainsi un numéro de dossier et le contenu de sa déclaration. Il est ensuite contacté très rapidement (en principe dans les 24 heures) afin de se voir proposer une date, en lui indiquant les documents dont il devra se munir. Sa déposition est à cette occasion relue, modifiée ou complétée en présence de l’enquêteur, puis signée. La plainte est alors officiellement déposée.

Il est à noter que le texte initial saisi par la victime est directement intégré, sous Ic@re [1], à la plainte de celle-ci. Cela représente un gain de temps non négligeable pour l’enquêteur.

La gendarmerie nationale propose des formulaires à « texte libre » (l’usager rédigera, selon un plan proposé, le texte de son choix) alors que la police nationale teste les formulaires à choix multiples (l’usager choisira ses réponses dans une liste qui lui sera proposée). Au vu des enseignements de l’expérimentation, l’option la plus performante sera retenue lors de la généralisation du pré dépôt de plainte en ligne.

https://www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr/

Tout crédit de rédaction: SIRPA Gendarmerie, 35 Rue Saint Didier, 75775 Paris

[1] Logiciel d’aide à la rédaction des procédures développé par la Gendarmerie

Avis personnel:

Même si la gendarmerie dispose de procédures judiciaires dites « simplifiées », tels que les vols à la roulotte ou les dégradations par exemple, qui synthétisent le processus de dépôt de plainte, sans pour autant en diminuer l’efficacité ou en amoindrir l’importance attention, l’arrivée en phase de bêta test (on peut le dire, c’est à la mode) de la pré-plainte en ligne dans deux départements pourraient changer la donne et accentuer l’efficience des services de gendarmerie, notamment au niveau de la gestion du temps. Avec une déclaration informelle préalable, les auditions pourraient également être mieux préparées.

Par ailleurs, la gendarmerie sait se trouver un temps en avance (utilisation de logiciels libres, passage progressif à Ubuntu Linux..) et s’adapter à grande envergure aux avancées technologiques. C’est ainsi que Ic@re, logiciel d’aide à la rédaction des procédures, est déjà à jour dans ce procédé de pré-plainte. Toute correction de bug sera donc effectuée pour l’adoption éventuelle, quelque soit sa forme, de la procédure de pré-plainte en ligne.

août

25

Je rejoins la région de gendarmerie de Picardie !

Comme vous l’aurez remarqué, je n’ai pas beaucoup bloguer ces derniers temps. Et pour cause, j’ai fini les renforts estivaux sur les chapeaux de roue dans le Vaucluse, notation excellente à la clé et j’ai vite dû revenir à l’école de gendarmerie de Chaumont pour les choix d’affectation. Vous n’imaginez pas le stress..

Donc après 10 mois de labeur, tous les examens finaux achevés début juillet et le classement final paru (je finis 40ème sur 113 élèves gendarmes), le temps était venu de choisir son affectation suivant son rang de classement parmi les régions de gendarmerie proposées.

Bien entendu, les régions les plus attractives sont parties les premières et à mon niveau j’ai pu choisir la Picardie, ce qui me convient très ainsi qu’à ma chère et tendre. D’autant plus que j’ai eu la subdivision d’arme que je voulais, la gendarmerie départementale car je ne me sentais pas à une vie de gendarme mobile et le boulot m’intéressait moins.

Voilà le pourquoi du comment, je pourrai reprendre une activité de blogging plus régulière d’ici un mois, le temps de m’installer !