Quand on a un peu de temps à consacrer à son ordinateur et que l’on est un minimun curieux, on a envie d’essayer de nouvelles choses.
Avec la sortie imminente de Fedora 10 “Cambridge” le 26 novembre 2008, j’ai décidé de me replonger un peu dans cette distribution, historiquement la première que j’ai utilisé exclusivement sur mon ordinateur, sans double boot (il s’agissait de Fedora Core 2, sortie en mai 2004).

J’ai donc récupéré le Live CD de Fedora 9, nom de code Sulphur, dont une présentation des nouveautés et caractéristiques peut être consultée ici, et installé la distribution via l’installateur graphique.
L’installation s’est faite rapidement, Live CD oblige, le contenu n’est pas celui d’un DVD d’installation.
Pas déboussolé pour un sou à l’utilisation, sauf concernant yum que je dois utiliser à la place de aptitude (retour aux paquets .rpm !), mais les commandes sont les mêmes donc pas de souci particulier.
Je trouve yum plus lent que aptitude, notamment au niveau de la recherche de paquets, mais rien de bien grave. Par contre, il va falloir que je trouve les paquets fournissant le gestionnaire de mise à jour graphique afin de le supprimer: j’ai l’habitude de mettre à jour mon système tous les matins manuellement devant mon café !
Bon après, il va falloir configurer la distribution pour pouvoir retrouver exactement les habitudes que j’avais.
Côté support, la communauté Fedora, notamment francophone, est conséquente et organisée, il sera facile de trouver de l’aide en cas de besoin.
Pour en terminer avec ce passage à Fedora, je tenais à citer Guillaume Kulakowski, co-responsable et développeur du site fedora-fr dédié à la promotion de Fedora et des logiciels libres.
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